


Sous la robe immaculée, la jarretière fait plus que jamais recette. Histoire de rire. Ou plus crûment histoire de fric. "Elle a perdu sa jarretière, sa jarretière qui n'tenait pas..." Et toute la noce de reprendre en chœur ce refrain on ne peut plus intellectuel.
Tandis que les yeux masculins vrillent, émoustillés, vers la mariée juchée sur une chaise ou une table. Reins cambrés, chevilles dévoilées, bouche en cul de poule, pause aguicheuse. Soulevant avec grâce, de sa main gauche où brille sa toute nouvelle alliance, le bas de sa robe de mariée.
Le maître es organisation, un joyeux drille, cousin, ami ou DJ, hurle dans le micro pour solliciter les donneurs, faire flamber les enchères, obliger chacun à verser son obole. Et ça marche. Les billets sortent, s'accumulent dans la corbeille. Le trésor grossit tandis que l'épouse, avec un savoir-faire que ne renierait pas une effeuilleuse professionnelle, remonte par degré son jupon sous les vivats de la noce déchaînée.
La coutume avait tendance à disparaître et n'était pratiquée que dans les milieux plutôt populaires. Aujourd'hui même les familles branchées y viennent et pas par dérision. Plus simplement parce que ça peut rapporter gros !
Les femmes adoptent deux attitudes: certaines hurlent avec la meute du sexe dit fort tandis que d'autres feignent d'ignorer la scène.
Le marié, quant à lui, sourit d'un air entendu... Même si cette exhibition ne lui plaît guère voire le choque. Mais l'argent soutiré des poches d'autrui par "sa gagneuse" servira à payer tout ou partie du voyage de noces, le prochain véhicule à moteur, une cave à vins, alors pas question de bouder son plaisir... à venir.
Stéphanie raconte s'être amusée comme une folle, encouragée par ses amies et ses soeurs. Et montre avec un œil coquin le film pris.
On la voit entretenir l'attente, le suspens, les cils battants sur ses prunelles brillantes. Sa robe blanche en organza de soie, remontée à mi-mollets. Et on entend, en fond sonneur "le bateleur".
"Le jour de son mariage tout est permis. C'est peut-être le seul où on se sent une star et où les autres vous regardent comme un être différent. Alors j'en ai profité. Tout semble si irréel. Au mariage de ma meilleure amie Anne, cet été, toutes les filles avaient enfilé une jarretière et participé à l'exhibition sur une musique de french cancan. C'était ahurissant, amusant et beau tout à la fois."
Alors pour ou contre la jarretière ?
Sous la robe immaculée, la jarretière fait plus que jamais recette. Histoire de rire. Ou plus crûment histoire de fric. "Elle a perdu sa jarretière, sa jarretière qui n'tenait pas..." Et toute la noce de reprendre en chœur ce refrain on ne peut plus intellectuel.
Tandis que les yeux masculins vrillent, émoustillés, vers la mariée juchée sur une chaise ou une table. Reins cambrés, chevilles dévoilées, bouche en cul de poule, pause aguicheuse. Soulevant avec grâce, de sa main gauche où brille sa toute nouvelle alliance, le bas de sa robe de mariée.
Le maître es organisation, un joyeux drille, cousin, ami ou DJ, hurle dans le micro pour solliciter les donneurs, faire flamber les enchères, obliger chacun à verser son obole. Et ça marche. Les billets sortent, s'accumulent dans la corbeille. Le trésor grossit tandis que l'épouse, avec un savoir-faire que ne renierait pas une effeuilleuse professionnelle, remonte par degré son jupon sous les vivats de la noce déchaînée.
La coutume avait tendance à disparaître et n'était pratiquée que dans les milieux plutôt populaires. Aujourd'hui même les familles branchées y viennent et pas par dérision. Plus simplement parce que ça peut rapporter gros !
Les femmes adoptent deux attitudes: certaines hurlent avec la meute du sexe dit fort tandis que d'autres feignent d'ignorer la scène.
Le marié, quant à lui, sourit d'un air entendu... Même si cette exhibition ne lui plaît guère voire le choque. Mais l'argent soutiré des poches d'autrui par "sa gagneuse" servira à payer tout ou partie du voyage de noces, le prochain véhicule à moteur, une cave à vins, alors pas question de bouder son plaisir... à venir.
Stéphanie raconte s'être amusée comme une folle, encouragée par ses amies et ses soeurs. Et montre avec un œil coquin le film pris.
On la voit entretenir l'attente, le suspens, les cils battants sur ses prunelles brillantes. Sa robe blanche en organza de soie, remontée à mi-mollets. Et on entend, en fond sonneur "le bateleur".
"Le jour de son mariage tout est permis. C'est peut-être le seul où on se sent une star et où les autres vous regardent comme un être différent. Alors j'en ai profité. Tout semble si irréel. Au mariage de ma meilleure amie Anne, cet été, toutes les filles avaient enfilé une jarretière et participé à l'exhibition sur une musique de french cancan. C'était ahurissant, amusant et beau tout à la fois."
Alors pour ou contre la jarretière ?
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