


Laiteuse, l'opale est blanche pailletée d'irisations polychromes. Incandescente, elle est opale de feu à la transparence orangée et facétieuse, cloisonnée d'une mosaïque de couleurs vives, elle est arlequin.
On l'a dit « noble » lorsque son irisation de surface la dote de tons changeants à l'infini en fonction de la réflexion de la lumière, critère de grande qualité.
Sa réputation maléfique vient tout simplement de sa fragilité. Les lapidaires qui la cassaient souvent en la travaillant devaient la payer. Ils jouèrent donc sur la superstition pour freiner la consommation d'une gemme qui portait malheur qu'à leur portefeuille. Aujourd'hui Victoire De Castellane œuvre beaucoup chez Dior Joaillerie pour le retour en grâce de l'opale. Elle pense « qu ‘un petit génie éclaire de sa lampe d'Aladin l'intérieur des opales » et exploite brillamment ses feux dans son Bestiaire Précieux.
Le créateur Philippe Tournaire marquette d'opales ses bagues sculpture « Il y a toujours quelque chose à découvrir dans une opale, comme dans un opéra qu'on réécoute, c'est une pierre magique », assure le joaillier.
Opales de feu, éthiopiennes, Australiennes, cat-eyes, toutes différentes pour des pièces uniques, évoquant le voyage, les eaux scintillantes et les Jardins d'Eden.
Le coup de folie de l'opale
Attention l'opale est peut-être de feu mais elle déteste les chaleurs excessives. Contenant 3 à 30% d'eau, elle risque en se déshydratant de perdre son irisation puis de se fissurer. Changeante et imprévisible, l'opale serait sensible aux émotions. Elle pâlirait, dit-on devant un ennemi et rougirait devant un ami. Encore une superstition ! Ses tons pastel évoquent plus certainement la profondeur et la fidélité des sentiments. L'idéal pour une bague de fiançailles ou de mariée avec un diamant. Brillance et irisation s'unissent alors pour le meilleur.
Laiteuse, l'opale est blanche pailletée d'irisations polychromes. Incandescente, elle est opale de feu à la transparence orangée et facétieuse, cloisonnée d'une mosaïque de couleurs vives, elle est arlequin.
On l'a dit « noble » lorsque son irisation de surface la dote de tons changeants à l'infini en fonction de la réflexion de la lumière, critère de grande qualité.
Sa réputation maléfique vient tout simplement de sa fragilité. Les lapidaires qui la cassaient souvent en la travaillant devaient la payer. Ils jouèrent donc sur la superstition pour freiner la consommation d'une gemme qui portait malheur qu'à leur portefeuille. Aujourd'hui Victoire De Castellane œuvre beaucoup chez Dior Joaillerie pour le retour en grâce de l'opale. Elle pense « qu ‘un petit génie éclaire de sa lampe d'Aladin l'intérieur des opales » et exploite brillamment ses feux dans son Bestiaire Précieux.
Le créateur Philippe Tournaire marquette d'opales ses bagues sculpture « Il y a toujours quelque chose à découvrir dans une opale, comme dans un opéra qu'on réécoute, c'est une pierre magique », assure le joaillier.
Opales de feu, éthiopiennes, Australiennes, cat-eyes, toutes différentes pour des pièces uniques, évoquant le voyage, les eaux scintillantes et les Jardins d'Eden.
Le coup de folie de l'opale
Attention l'opale est peut-être de feu mais elle déteste les chaleurs excessives. Contenant 3 à 30% d'eau, elle risque en se déshydratant de perdre son irisation puis de se fissurer. Changeante et imprévisible, l'opale serait sensible aux émotions. Elle pâlirait, dit-on devant un ennemi et rougirait devant un ami. Encore une superstition ! Ses tons pastel évoquent plus certainement la profondeur et la fidélité des sentiments. L'idéal pour une bague de fiançailles ou de mariée avec un diamant. Brillance et irisation s'unissent alors pour le meilleur.
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