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Divorcés et accueil à l'église

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Divorcée après une union désastreuse puis-je néanmoins avoir une messe catholique ?

L’église catholique est encore assez rigide sur la question et n’accepte pas de bénir et encore moins de donner le sacrement de mariage à des personnes déjà unies à l’église et divorcées.

Si le ou les divorcés ont été mariés à l’Eglise catholique, il n’y a pas de sacrement possible, sauf si une déclaration de nullité est obtenue. Cela suppose une procédure spéciale. Pour la connaître et la déclencher, il faut demander au prêtre de sa paroisse les coordonnées du religieux en charge de ces dossiers. Il y en a un dans chaque diocèse.

Si le ou les divorcés n’ont  pas été mariés à l’Eglise catholique, il n’y a pas d’empêchement au sacrement. Ils doivent simplement demander à l’évêché la délivrance d’un nihil obstat.

C’est la théorie, la réponse « officielle ». Mais de plus en plus de prêtres proposent aux couples « exclus » des solutions intermédiaires : temps de prières à l’église, temps d’accueil chrétien.

Indispensable : prendre contact au moins six mois à l’avance avec la paroisse pour trouver un prêtre qui accepte le principe et disposer d’un lieu de célébration.

Divorcés et accueil à l'église

Divorcée après une union désastreuse puis-je néanmoins avoir une messe catholique ?

L’église catholique est encore assez rigide sur la question et n’accepte pas de bénir et encore moins de donner le sacrement de mariage à des personnes déjà unies à l’église et divorcées.

Si le ou les divorcés ont été mariés à l’Eglise catholique, il n’y a pas de sacrement possible, sauf si une déclaration de nullité est obtenue. Cela suppose une procédure spéciale. Pour la connaître et la déclencher, il faut demander au prêtre de sa paroisse les coordonnées du religieux en charge de ces dossiers. Il y en a un dans chaque diocèse.

Si le ou les divorcés n’ont  pas été mariés à l’Eglise catholique, il n’y a pas d’empêchement au sacrement. Ils doivent simplement demander à l’évêché la délivrance d’un nihil obstat.

C’est la théorie, la réponse « officielle ». Mais de plus en plus de prêtres proposent aux couples « exclus » des solutions intermédiaires : temps de prières à l’église, temps d’accueil chrétien.

Indispensable : prendre contact au moins six mois à l’avance avec la paroisse pour trouver un prêtre qui accepte le principe et disposer d’un lieu de célébration.

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