


En matière de photos, aucune étiquette ne régit ce qu'il est convenable de faire. L'usage veut cependant que chaque famille choisisse et finance les clichés du mariage qu'elle souhaite offrir à certains de ses invités. Les mariés donnent à leurs témoins les photos de la signature du registre ou montrant leur présence à la cérémonie religieuse.
Certains professionnels viennent à la réception en ayant rapidement développé les clichés de la mairie et de la cérémonie afin que les invités commandent ceux qu'ils désirent.
Si cette formule efficace convient bien aux mariages familiaux bon enfant, elle est moins adaptée dans le cas où les mariés ont l'intention d'offrir des photos à certains invités uniquement et pas aux autres.
Aujourd'hui, beaucoup de jeunes couples, au retour de leur lune de miel ou quelques semaines après leur mariage, organisent un brunch ou un apéritif avec leurs amis au cours duquel ils choisissent les photos qu'ils aimeraient conserver.
Le prix des tirages est clairement indiqué et dans ce cas, chacun règle sa commande, soit auprès des mariés qui les centralisent, soit directement au photographe.
En cas de catastrophe
Si le photographe a raté ou perdu les clichés, vous pouvez être dédommagé à la fois du préjudice financier et du préjudice moral lié à la perte de vos souvenirs. D'où l'importance de faire établir un devis et un bon de commande précis. Ce bon de commande doit stipuler le montant du dédommagement en cas de perte, de ratage etc. Veillez-y Faites le éventuellement rajouter. Lisez bien toutes les lignes du contrat, surtout les plus petites pour vous assurer qu'une clause n'affirme pas qu'en cas de perte , de destruction ou de ratage rien n'est du.
Si le photographe travaille au sein d'une société, tentez de trouver un accord amiable avec ce prestataire de services. Si aucun accord n'est possible, vous pouvez saisir la justice en apportant la preuve de l'importance de l'événement (un certificat de mariage) et le contrat d'engagement du professionnel. Le tribunal compétent est soit le tribunal de commerce, soit le tribunal d'Instance, dans le ressort desquels le photographe est déclaré. Vous aurez leurs coordonnées à la mairie.
Si vous avez confié les photos à un proche et que les pellicules ont été mal développées, écrivez au laboratoire (par lettre simple puis par lettre recommandée avec A.R. si vous n'avez pas de réponse) en apportant aussi la preuve de l'importance de l'événement et en joignant la photocopie des tickets de dépôt de pellicule. Dans ce courrier, vous chiffrerez vous-même la valeur de votre préjudice, mais ne vous attendez pas à être fortement dédommage. Une somme de 300 € à 400 € semble maximale. Si cette démarche échoue, saisissez le tribunal d'instance de la ville où se situe le laboratoire.
En matière de photos, aucune étiquette ne régit ce qu'il est convenable de faire. L'usage veut cependant que chaque famille choisisse et finance les clichés du mariage qu'elle souhaite offrir à certains de ses invités. Les mariés donnent à leurs témoins les photos de la signature du registre ou montrant leur présence à la cérémonie religieuse.
Certains professionnels viennent à la réception en ayant rapidement développé les clichés de la mairie et de la cérémonie afin que les invités commandent ceux qu'ils désirent.
Si cette formule efficace convient bien aux mariages familiaux bon enfant, elle est moins adaptée dans le cas où les mariés ont l'intention d'offrir des photos à certains invités uniquement et pas aux autres.
Aujourd'hui, beaucoup de jeunes couples, au retour de leur lune de miel ou quelques semaines après leur mariage, organisent un brunch ou un apéritif avec leurs amis au cours duquel ils choisissent les photos qu'ils aimeraient conserver.
Le prix des tirages est clairement indiqué et dans ce cas, chacun règle sa commande, soit auprès des mariés qui les centralisent, soit directement au photographe.
En cas de catastrophe
Si le photographe a raté ou perdu les clichés, vous pouvez être dédommagé à la fois du préjudice financier et du préjudice moral lié à la perte de vos souvenirs. D'où l'importance de faire établir un devis et un bon de commande précis. Ce bon de commande doit stipuler le montant du dédommagement en cas de perte, de ratage etc. Veillez-y Faites le éventuellement rajouter. Lisez bien toutes les lignes du contrat, surtout les plus petites pour vous assurer qu'une clause n'affirme pas qu'en cas de perte , de destruction ou de ratage rien n'est du.
Si le photographe travaille au sein d'une société, tentez de trouver un accord amiable avec ce prestataire de services. Si aucun accord n'est possible, vous pouvez saisir la justice en apportant la preuve de l'importance de l'événement (un certificat de mariage) et le contrat d'engagement du professionnel. Le tribunal compétent est soit le tribunal de commerce, soit le tribunal d'Instance, dans le ressort desquels le photographe est déclaré. Vous aurez leurs coordonnées à la mairie.
Si vous avez confié les photos à un proche et que les pellicules ont été mal développées, écrivez au laboratoire (par lettre simple puis par lettre recommandée avec A.R. si vous n'avez pas de réponse) en apportant aussi la preuve de l'importance de l'événement et en joignant la photocopie des tickets de dépôt de pellicule. Dans ce courrier, vous chiffrerez vous-même la valeur de votre préjudice, mais ne vous attendez pas à être fortement dédommage. Une somme de 300 € à 400 € semble maximale. Si cette démarche échoue, saisissez le tribunal d'instance de la ville où se situe le laboratoire.
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