


La tradition de la pièce montée perdure même si sa forme, sa composition et sa présentation changent beaucoup, en particulier depuis une dizaine d’années.
Les choux recouverts de sucré filé sur socle de nougatine disparaissent au profit de desserts moins sucrés, plus modernes. Macarons à la rose, au chocolat, à la pistache voire au caramel salé de chez Ladurée ; mousse légère à la rose chez Lenôtre et très sympa pour les couche-tard les mini-croissants de chez Fauchon.
Le partage, un symbole « évolutif »
Les choux personnifiaient chaque invité : il y en a donc autant que de convives. La jeune mariée, seule, coupait la première part, figuration de la perte imminente de sa virginité. Son mari posait ensuite sa main sur celle de sa femme en une sorte de rituel de « fertilisation ». Désormais, ce sont les deux époux ensemble qui découpent le gâteau et offrent les parts à leurs invités pour les remercier de leur venue.
La décoration
Les petits couples en porcelaine, en plâtre, en plastique ou en pâte d’amande, juchés sur la pièce montée, se raréfient aussi et deviennent des objets de collection. Des nœuds, des rubans, des fleurs ou des oiseaux en sucre prennent le plus souvent leur place.
Les conseils de 1001Mariages :
Ne commandez pas une pièce montée pour le nombre exact de convives. En général 20% des invités n’en mangent pas ou très peu. Vous ferez ainsi des économies substantielles car ce gâteau est en général très cher.
Toujours très sucrée, il ne faut pas accompagner la pièce montée d’un champagne sec mais au contraire d’un champagne de dessert demi-sec ou par le nec plus ultra : le champagne rosé demi-sec de Mercier.
On peut aussi préférer un vin moelleux pétillant (Vouvray, par exemple) ou non pétillant comme un Pacherenc du Vic-Bihl, un Sauternes ou un vin de Paille. Et si la pièce montée est au chocolat, un excellent Porto fera ressortir les arômes de cacao.
La tradition de la pièce montée perdure même si sa forme, sa composition et sa présentation changent beaucoup, en particulier depuis une dizaine d’années.
Les choux recouverts de sucré filé sur socle de nougatine disparaissent au profit de desserts moins sucrés, plus modernes. Macarons à la rose, au chocolat, à la pistache voire au caramel salé de chez Ladurée ; mousse légère à la rose chez Lenôtre et très sympa pour les couche-tard les mini-croissants de chez Fauchon.
Le partage, un symbole « évolutif »
Les choux personnifiaient chaque invité : il y en a donc autant que de convives. La jeune mariée, seule, coupait la première part, figuration de la perte imminente de sa virginité. Son mari posait ensuite sa main sur celle de sa femme en une sorte de rituel de « fertilisation ». Désormais, ce sont les deux époux ensemble qui découpent le gâteau et offrent les parts à leurs invités pour les remercier de leur venue.
La décoration
Les petits couples en porcelaine, en plâtre, en plastique ou en pâte d’amande, juchés sur la pièce montée, se raréfient aussi et deviennent des objets de collection. Des nœuds, des rubans, des fleurs ou des oiseaux en sucre prennent le plus souvent leur place.
Les conseils de 1001Mariages :
Ne commandez pas une pièce montée pour le nombre exact de convives. En général 20% des invités n’en mangent pas ou très peu. Vous ferez ainsi des économies substantielles car ce gâteau est en général très cher.
Toujours très sucrée, il ne faut pas accompagner la pièce montée d’un champagne sec mais au contraire d’un champagne de dessert demi-sec ou par le nec plus ultra : le champagne rosé demi-sec de Mercier.
On peut aussi préférer un vin moelleux pétillant (Vouvray, par exemple) ou non pétillant comme un Pacherenc du Vic-Bihl, un Sauternes ou un vin de Paille. Et si la pièce montée est au chocolat, un excellent Porto fera ressortir les arômes de cacao.
Je m'identifie
Des remises chez les professionnels du mariage.
En savoir plus