


« Voici le pays de l'eau et du lézard blanc, des ventilateurs et des motocyclettes... La rue a ses odeurs, ses humeurs, ses moiteurs, ses rides et ses blessures. Rivière ou rizière, tantôt elle circule, tantôt elle s'implante, établit son campement avec ses étals, ses toiles, et son peuple accroupi de marchands », résume l'écrivain Jean-Michel Maulpoix.
Ce pays de voluptés quasi fœtales, de couleurs rincées par les moussons n'est pas le nôtre... et pourtant. Annam, Tonkin, Cochinchine, Indochine, ces noms résonnent comme autant de racines ancrées dans notre imaginaire. Aussi différent que soit le Vietnam, il ne nous sera jamais étranger. Et si son futur se dessine dans la fièvre, le pays s'ouvre à ceux qui veulent en apprécier les trésors et l'abordent avec respect.
Les amoureux de Marguerite Duras connaissent le Sud grâce à son œuvre, « Barrage contre le Pacifique » et « L'amant », notamment. Le Sud, très riche, nourrit grâce à ses rizières les 80 millions de Vietnamiens. Le Mékong y déroule ses multiples bras comme autant de tentacules qui lui valent le surnom de « neuf dragons ». Ses riverains le sillonnent en barque ou y circulent en motocyclette surchargée, famille serrée sur le cadre, paysannes croulant sous les paniers, jeunes femmes emmitouflées dont les bras disparaissent sous de longs gants pour les protéger du soleil, commerçants bardés de ballots démesurés, de pains de glaces gigantesques, de barriques au contenu obscur, de canards, des porcelets. Scènes de la vie ordinaire.
A la frontière cambodgienne, Chau Doc offre son marché terrestre de produits inconnus tandis que Can Tho est le spécialiste des marchés flottants. Au petit matin, au Sud c'est tout un peuple de lève-tôt » que l'on côtoie, dans une ambiance de cris et de rires. Et le soir quand la brume s'enroule sur le fleuve, le sud palpite plus que jamais. Frôlements de jonques, musiques échappées des maisons, vrombissements des moteurs des motos chinoises chevauchées par une jeunesse avide de profiter de la vie. A fond. Comme la jeune Marguerite autrefois...
Les coups de cœur de 1001mariages.com :
« Voici le pays de l'eau et du lézard blanc, des ventilateurs et des motocyclettes... La rue a ses odeurs, ses humeurs, ses moiteurs, ses rides et ses blessures. Rivière ou rizière, tantôt elle circule, tantôt elle s'implante, établit son campement avec ses étals, ses toiles, et son peuple accroupi de marchands », résume l'écrivain Jean-Michel Maulpoix.
Ce pays de voluptés quasi fœtales, de couleurs rincées par les moussons n'est pas le nôtre... et pourtant. Annam, Tonkin, Cochinchine, Indochine, ces noms résonnent comme autant de racines ancrées dans notre imaginaire. Aussi différent que soit le Vietnam, il ne nous sera jamais étranger. Et si son futur se dessine dans la fièvre, le pays s'ouvre à ceux qui veulent en apprécier les trésors et l'abordent avec respect.
Les amoureux de Marguerite Duras connaissent le Sud grâce à son œuvre, « Barrage contre le Pacifique » et « L'amant », notamment. Le Sud, très riche, nourrit grâce à ses rizières les 80 millions de Vietnamiens. Le Mékong y déroule ses multiples bras comme autant de tentacules qui lui valent le surnom de « neuf dragons ». Ses riverains le sillonnent en barque ou y circulent en motocyclette surchargée, famille serrée sur le cadre, paysannes croulant sous les paniers, jeunes femmes emmitouflées dont les bras disparaissent sous de longs gants pour les protéger du soleil, commerçants bardés de ballots démesurés, de pains de glaces gigantesques, de barriques au contenu obscur, de canards, des porcelets. Scènes de la vie ordinaire.
A la frontière cambodgienne, Chau Doc offre son marché terrestre de produits inconnus tandis que Can Tho est le spécialiste des marchés flottants. Au petit matin, au Sud c'est tout un peuple de lève-tôt » que l'on côtoie, dans une ambiance de cris et de rires. Et le soir quand la brume s'enroule sur le fleuve, le sud palpite plus que jamais. Frôlements de jonques, musiques échappées des maisons, vrombissements des moteurs des motos chinoises chevauchées par une jeunesse avide de profiter de la vie. A fond. Comme la jeune Marguerite autrefois...
Les coups de cœur de 1001mariages.com :
Je m'identifie
Des remises chez les professionnels du mariage.
En savoir plus